La cueillette de plantes sauvages

Conseils et consignes de cueillette des plantes sauvages par Stéphane Loriot

Nos trois plantes ont l’avantage de foisonner. Une cueillette, sans arracher, même importante n’épuisera pas la ressource, au contraire, la repousse sera stimulée. L’exemple avec l’ortie et le Pissenlit est flagrant.

Pour d’autres plantes sauvages plus rares et moins abondantes, les comportements seront autres.

La cueillette ne se fera pas :
– Aux abords des routes trop convoitées (routes départementales, nationales et autoroutes). Une cueillette à quelques mètres d’une petite route de campagne ne me pose pas de souci.
– Aux abords des cultures traditionnelles chimiques.
– Sur les chemins et lieux subissant les déjections d’animaux domestiques (chien, chat). L’échinococcose de l’urine du renard est un faux débat.

Si vous avez un doute, la cuisson évitera tout risque.

Suite à la cueillette, la récolte « fraicheur garantie » peut aisément se conserver au réfrigérateur dans un sac plastique fermé quasiment une semaine, après avoir humecté nos plantes de gouttelettes d’eau. L’exemple de la Berce et du Pissenlit est impressionnant.

Par contre l’Ortie sera conservée également à l’identique, mais sans gouttelettes, sinon vous transformerez votre récolte en purin.

Nos plantes seront bien lavées à deux ou trois eaux pour le principe et pour éviter les fameux grains de sable dommageables pour vos préparations.

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Les ingrédients et condiments necessaires

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